Méditation pour la troisième semaine

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« Et le Verbe s’est fait chair – et il a demeuré parmi nous ! » (Jn 1, 14)

Troisième pas, troisième arrêt au puits de la Bonne Nouvelle, troisième appel de l’Angélus à méditer et à contempler : Afin que Noël se réalise pleinement et que la Parole Eternelle du Père s’incarne dans la chair de l’humanité, il est indispensable que sur le chemin se croise à un moment donné ou à un autre, l’appel du Père et pour l’homme, que se traduire une réponse libre et engagée. Et parlant de la Vierge il était nécessaire que Dieu soit  accueilli dans son sein par la seule action de l’Esprit. Dieu, son désir de toujours est, comme nous le révèle St Jean, d’habiter,de demeurer parmi les hommes. Peu lui importe que ce soit une crèche en bambou ou la Cathédrale St Louis de Fort-de-France, c’est le « parmi nous » ou « en nous » qui compte« Celui qui garde ses commandements demeure en Dieu et Dieu en lui. Par là nous connaissons qu’il demeure en nous, grâce à l’Esprit dont il nous a fait don » (I Jn 3, 24). Le pape François le rappelle au début de « La joie de l’Evangile » : « Quand quelqu’un fait un pas vers Jésus, il découvre que celui-ci attendait déjà sa venue à bras ouverts » (n°2).

Le Puissant ne peut accomplir des merveilles dans nos vies, comme l’exprime Marie dans le chant du Magnificat, que lorsque nous acceptons de lui livrer notre liberté et nous mettre entièrement à son service, en soumettant notre volonté à la sienne. Passer de : «je fais ce qui me plaît ! » à « que Ta volonté soit faite ! » Dit autrement dans une formule dont je porte la paternité: « Passer de ce à quoi je tiens » à « Ce pourquoi  je tiens »

Quelques questions pour cheminer cette semaine

Chers frères et soeurs retraitants Il y a ce lieu privilégié pour signifier la présence de Celui qui « demeure parmi nous » :

le tabernacle de nos églises et de nos chapelles.  Vais-je l’y rencontrer parfois ?

La crèche aussi veut être une demeure de l’Emmanuel : Que me dit-elle  de particulier,personnellement, en ce moment de mon histoire humaine et spirituelle ?

« Demeurer » demeure… la demeure.. ma demeure… Alors comment est-ce que je Le vois demeurer dans ma chambre, ma maison, ma « boîte », ma communauté chrétienne, le monde d’aujourd’hui ? En somme quelle est la place que je Lui donne dans ma vie? (Ne répondons pas trop vite…)

Démarche suggérée pour un temps de prière

CHANTEZ VOTRE JOIE LA TERRE DANSERA!

Introduction:

Deux grandes émotions surgissent de la liturgie d’aujourd’hui : la joie et la paix. Joie par ce que le Seigneur nous aime d’un amour fou !

Paix parce que Dieu nous dit au fond du cœur : Ne crains pas ! Prenons un temps pour savourer les paroles du Livre de Sophonie :

« Pousse des cris de joie, fille de Sion ! Éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, tressaille d’allégresse, fille de Jérusalem ! » (Sophonie 3,14)

« Sois sans crainte, Sion! Ne baisse pas les bras,
car l’Éternel ton Dieu est au milieu de toi, un guerrier qui te sauve (16,17).

Pause

Quelles joies furent miennes, dernièrement?

Quelles craintes se sont évaporées en moi?

Parole de Dieu tirée de la lettre de St-Paul aux Philippiens – 4, 4-7

« Soyez toujours dans la joie du Seigneur ; je le redis : soyez dans la joie. Que votre bienveillance soit connue de tous. Le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien, mais, en toute circonstance, priez et suppliez, tout en rendant grâce, pour faire connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus ».

Méditation :

« Soyez dans la joie », nous dit saint Paul en ce troisième dimanche de l’Avent. Et le dominicain Pierre Claverie, d’ajouter que la joie, c’est la béatitude de ceux et celles qui se savent aimés. C’est dans cet amour que la joie chrétienne prend sa source. St Paul nous dit encore dans la lettre aux Galates, que la joie est un fruit de l’Esprit (Gal 5,22).

Prenons un temps pour laisser monter en nous un souvenir qui nous a mis le cœur en joie.Partageons ce souvenir, fut-il de notre enfance.

Pour clore le partage :

Seigneur, je suis sûr(e) de ton amour,
mon cœur est dans la joie car tu me sauves.

Psaume (20) /21 : adapté)

Quelques questions pour cheminer cette semaine

Chers frères et soeurs retraitants Il y a ce lieu privilégié pour signifier la présence de Celui qui « demeure parmi nous » :

le tabernacle de nos églises et de nos chapelles.  Vais-je l’y rencontrer parfois ?

La crèche aussi veut être une demeure de l’Emmanuel : Que me dit-elle  de particulier,personnellement, en ce moment de mon histoire humaine et spirituelle ?

« Demeurer » demeure… la demeure.. ma demeure… Alors comment est-ce que je Le vois demeurer dans ma chambre, ma maison, ma « boîte », ma communauté chrétienne, le monde d’aujourd’hui ? En somme quelle est la place que je Lui donne dans ma vie? (Ne répondons pas trop vite…)

Pourquoi du rose pour le 3ème dimanche de l’Avent ?

Question du dimanche : Que trouve-t-on entre le violet et le blanc ? Entre la fête et la pénitence ? Du rose et de la joie ! On vous l’accorde, le lien entre le rose et la joie n’est pas évident. Et pourtant ce 3e dimanche de l’Avent est celui du « Gaudete », de la joie. Pour l’occasion, nous pouvons voir les prêtres ce dimanche célébrer la messe « en rose ».

Gaudete, la joie d’un Dieu qui se fait proche

Gaudete, cette joie qui monte, c’est la joie chrétienne, la joie de voir le Christ qui se fait homme parmi les hommes :

« Savoir que Dieu est proche, attentif et plein de compassion, non indifférent, qu’il est un père miséricordieux qui s’intéresse à nous dans le respect de notre liberté, est motif d’une joie profonde que les aléas du quotidien ne peuvent atténuer. […] La caractéristique unique de la joie chrétienne est qu’elle peut être partagée avec la souffrance puisqu’elle est entièrement basée sur l’amour. En effet, le Seigneur qui nous est proche au point de se faire homme vient pour communiquer sa joie, la joie d’aimer. C’est seulement ainsi que l’on comprend l’allégresse sereine des martyrs jusque dans l’épreuve, ou bien le sourire des saints de la charité face à qui souffre. C’est un sourire sans offense, qui console…»

Saint Jean-Paul II lors de son angélus du 3e dimanche de l’Avent en 2003

 

La couleur de l’aurore

L’occasion est à ne pas rater, car elle ne revient que deux fois dans l’année. La deuxième étant le 4e dimanche de Carême, celui du Laetare. Dans les deux cas, l’Eglise fait entrevoir la joie qui se prépare : la nativité, et la résurrection du Christ. Le rose est la couleur de l’aurore : dans le désert à cet instant, la nuit noire enveloppe encore tout mais à l’horizon une couleur rosée qui se répand annonce la venue d’une lumière éblouissante !

« Soyez dans la joie ! »

Démarche suggérée pour un temps de prière

CHANTEZ VOTRE JOIE LA TERRE DANSERA!

Introduction:

Deux grandes émotions surgissent de la liturgie d’aujourd’hui : la joie et la paix. Joie par ce que le Seigneur nous aime d’un amour fou !

Paix parce que Dieu nous dit au fond du cœur : Ne crains pas ! Prenons un temps pour savourer les paroles du Livre de Sophonie :

« Pousse des cris de joie, fille de Sion ! Éclate en ovations, Israël ! Réjouis-toi, tressaille d’allégresse, fille de Jérusalem ! » (Sophonie 3,14)

« Sois sans crainte, Sion! Ne baisse pas les bras,
car l’Éternel ton Dieu est au milieu de toi, un guerrier qui te sauve (16,17).

Pause

Quelles joies furent miennes, dernièrement?

Quelles craintes se sont évaporées en moi?

Parole de Dieu tirée de la lettre de St-Paul aux Philippiens – 4, 4-7

« Soyez toujours dans la joie du Seigneur ; je le redis : soyez dans la joie. Que votre bienveillance soit connue de tous. Le Seigneur est proche. Ne soyez inquiets de rien, mais, en toute circonstance, priez et suppliez, tout en rendant grâce, pour faire connaître à Dieu vos demandes. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce qu’on peut concevoir, gardera vos cœurs et vos pensées dans le Christ Jésus ».

Méditation :

« Soyez dans la joie », nous dit saint Paul en ce troisième dimanche de l’Avent. Et le dominicain Pierre Claverie, d’ajouter que la joie, c’est la béatitude de ceux et celles qui se savent aimés. C’est dans cet amour que la joie chrétienne prend sa source. St Paul nous dit encore dans la lettre aux Galates, que la joie est un fruit de l’Esprit (Gal 5,22).

Prenons un temps pour laisser monter en nous un souvenir qui nous a mis le cœur en joie.Partageons ce souvenir, fut-il de notre enfance.

Pour clore le partage :

Seigneur, je suis sûr(e) de ton amour,
mon cœur est dans la joie car tu me sauves.

Psaume (20) /21 : adapté)

 Conclusion :

Consécration de soi-même à Jésus Christ, Sagesse éternelle et incarnée, par les mains de Marie. ( version plus brève)

Au moment où je m’apprête à renouveler cette consécration, je plonge au cœur du désir de la Sagesse de demeurer en moi et de me transformer. Je plonge aussi au cœur de son désir de transformer notre société actuelle en LIEU où ELLE pourra, de l’intérieur, nous guider tous et toutes sur un chemin de justice, de paix et d’accueil les un(e)s des autres, faisant de nos différences de véritables richesses.

« Seigneur Jésus, fils du Père et fils de Marie, Sagesse éternelle et incarnée, je T’adore et Te rends grâces d’avoir pris notre condition d’être humain pour nous sauver.

Par le mystère de ton incarnation, tu t’es mis sous la dépendance de Marie, ta mère et la mienne. C’est avec elle que je veux Te connaître plus profondément et T’aimer plus intimement. Je me tourne vers elle pour qu’elle comble mon désir de la divine Sagesse et m’obtienne la grâce d’assumer pleinement la responsabilité de mon baptême ; car, bien souvent, je n’ai pas été fidèle à mes engagements.

Ô Marie, je te reconnais pour ma mère, je me mets entièrement à ta disposition avec tout ce que je suis et tout ce que j’ai, en union à la soumission de Jésus à ton égard, en action de grâces pour les merveilles dont le Seigneur t’a comblée.

Je renouvelle entre tes mains les engagements de mon baptême et je me donne tout entier/entière à Jésus Christ, la Sagesse incarnée, pour lui être désormais plus fidèle, en portant ma croix à sa suite, tous les jours de ma vie.

Vierge très bonne, je veux chercher ton honneur et t’obéir en toutes choses. Vierge fidèle, fais-moi part de ta fidélité, afin que, à ton exemple et par ton intercession, j’arrive un jour à la plénitude de l’âge de Jésus Christ, dans le temps et pour l’éternité.AMEN»

( Le message de Saint-Louis Marie de Montfort)

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